562 Jean-Louis Bricout annonce sa candidature aux régionales, face à Thomas Hennequin

Publié le 13 janvier 2021

Le député Jean-Louis Bricout et le secrétaire départemental du PS, Thomas
Hennequin, se disputent la tête de liste axonaise pour les régionales.
J e suis volontaire pour mener une liste PS aux élections régionales dans le
département, en espérant qu’on ait une liste d’union de la gauche. » À
63 ans, Jean-Louis Bricout se verrait bien conduire, dans l’Aisne,
l’alternative de gauche aux prochaines élections régionales, dont la tenue a
été reportée au mois de juin. Plutôt que de se lancer dans le scrutin des
élections départementales, qui auront lieu le même jour, il marque sa
préférence « pour les compétences exercées par la Région, qui sont
davantage tournées vers l’avenir, avec les transports, les lycées, etc. »

En 2017, l’ancien maire de Bohain-en-Vermandois (2008-2017), et
ex-collaborateur parlementaire de Jean-Pierre Balligand a été réélu député
de la 3e circonscription qui forme un vaste triangle reliant Bohain, Aubenton
et Ribemont.
J e suis volontaire pour mener une liste PS aux élections régionales dans le
département, en espérant qu’on ait une liste d’union de la gauche. » À
63 ans, Jean-Louis Bricout se verrait bien conduire, dans l’Aisne,
l’alternative de gauche aux prochaines élections régionales, dont la tenue a
été reportée au mois de juin. Plutôt que de se lancer dans le scrutin des
élections départementales, qui auront lieu le même jour, il marque sa
préférence « pour les compétences exercées par la Région, qui sont
davantage tournées vers l’avenir, avec les transports, les lycées, etc. »

En 2017, l’ancien maire de Bohain-en-Vermandois (2008-2017), et
ex-collaborateur parlementaire de Jean-Pierre Balligand a été réélu député
de la 3e circonscription qui forme un vaste triangle reliant Bohain, Aubenton
et Ribemont.
Le RN se cherche une tête
Avec un groupe de 51 élus qui s’est réduit de 12 dissidents au cours de la
mandature, le Rassemblement national conserve des ambitions élevées dans une
région où il fait ses meilleurs scores nationaux. Mais après le forfait de
Marine Le Pen, recentrée sur les présidentielles de 2022, il lui faut
d’abord trancher entre deux têtes de listes. Philippe Eymery mène le combat
dans l’hémicycle depuis six ans mais Sébastien Chenu aurait la préférence
du haut commandement RN. Dans l’Aisne, c’est la sortant Nicolas Bertin,
maire d’Ambrief, qui va s’y coller, après que les militants ont écarté
l’option Jean Messiha, ex-candidat aux législatives de 2017 qui a décidé
depuis de quitter le parti.
La droite toise la possibilité LREM
Emmenée par Xavier Bertrand, l’actuel président de la Région qui sera tête
de liste dans l’Aisne, la majorité sortante sait devoir cette fois composer
avec une gauche décidée à ne pas manquer le second tour. « On a bossé avec
les grands élus de gauche de la région depuis six ans. Je connais de nombreux
électeurs de gauche qui voteront Xavier Bertrand. On n’a pas fait une
politique de droite », estime Christophe Coulon, président du groupe LR à la
Région. Ce dernier affiche par ailleurs un certain mépris pour une éventuelle
candidature La République en marche. « Une coquille vide, qui n’a pas
d’existence dans la région. C’est assez évanescent comme parti »,
évalue celui qui annonce peu de changement sur sa liste axonaise, où 8 des 9
élus souhaitent repartir en campagne. Chez LREM, on affiche l’intention de
présenter une liste par département. C’est Laurent Pietraczewski,
secrétaire d’État aux retraites, qui s’y collerait. Mais certains
députés de la majorité ont demandé à Emmanuel Macron de ne pas s’opposer
à Xavier Bertrand, candidat déclaré à la présidentielle.

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